Bienvenue à Julie Favreau, récipiendaire de la résidence PRIM | SPOROBOLE

Bienvenue à Julie Favreau, récipiendaire de la résidence PRIM | SPOROBOLE

Bienvenue à

Julie Favreau,
récipiendaire de la résidence PRIM | Sporobole

Nous avons le plaisir d’annoncer que Julie Favreau est la nouvelle artiste que nous accueillons dans le cadre de la résidence PRIM Sporobole !

Cette résidence de trois mois offre à l’artiste la possibilité de créer une œuvre de réalité virtuelle cinématique interactive, c’est-à-dire comportant des composantes filmées et des dispositifs d’interaction.

La pratique de Julie Favreau se situe à la croisée des arts visuels, de la chorégraphie, du cinéma et de la dramaturgie.

L’artiste s’intéresse à la charge évocatrice et symbolique qu’un geste peut révéler par l’interaction avec un objet, soit l’invention de gestes à partir d’objets (de sculptures) ou inversement, l’invention de sculptures à partir de gestes. Ses projets récents sont composés d’objets trouvés, modifiés et sculptés, à partir desquels des performeurs entrent en relation afin de produire un répertoire de gestes filmés et photographiés qui expriment ce qui relève de l’indicible. À travers ces récits, les gestes et les matériaux utilisés n’appartiennent pas à une culture ou à une époque identifiable; ils tendent plutôt à représenter ce qui est archétypal, des formes universelles qui traversent le temps. – Pat White

Julie Favreau vit et travaille à Montréal et à Berlin. Ses œuvres sont des histoires ouvertes destinées à induire un état de conscience sensorielle accrue chez le spectateur – des déclarations pour un retour à la concentration, à l’attention, à l’intuition et à la tactilité. Dans ses vidéos, chorégraphies, sculptures et photographies, l’érotisme et le regard féminin sont abordés comme une forme de pouvoir. Elle s’intéresse à l’exploration de la texture érotique du monde, la façon dont les choses animées et inanimées se touchent et s’affectent. Les prochains projets examineront comment le pouvoir spirituel et sexuel ont un rôle à jouer en tant que forces vitales dans la rencontre imminente entre les corps du capitalisme tardif et l’humain augmenté. (texte traduit du site aiship.org).

Elle a été récipiendaire du prix Pierre-Ayot 2014 et de la bourse Claudine et Stephen Bronfman en art contemporain 2012. 

Au cours des prochains mois, Julie aura l’occasion de réaliser une œuvre en réalité virtuelle cinématique en bénéficiant des équipements et de l’expertise des deux centres d’artistes.

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Les projets PRIM rayonnent aux RVQC!

Les projets PRIM rayonnent aux RVQC!

Les projets PRIM rayonnent aux RVQC !

La 40ème édition des Rendez-Vous Québec Cinéma a pris fin vendredi le 29 avril 2022, avec la remise des prix RVQC en soirée de clôture.  

Nous tenons à souligner tous les films passés par PRIM qui ont été présentés durant le festival:

5:1 de Sara Ben-Saud
L’acte de la beauté de Nicolas Paquet
Amani d’Alliah Fafin
Chanson pour le nouveau monde de Myriam Charles
Chroniques hospitalières de Brigitte Lacasse
Excusez-là! / l’autre bout du monde d’André Gladu
Les fils de Manon Cousin
Prière pour une mitaine perdue de Jean-François Lesage
Rumba Rules, nouvelles généalogies de David N. Bernatchez et Sammy Baloji
Le monde après nous de Nicolas Lachapelle
The truss arch de Sonya Stefan

LAURÉATS ET LAURÉATES 

Nicolas Lachapelle s’est vu décerner le prix Pierre-et-Yolande-Perrault présenté par Hydro-Québec, pour son long-métrage documentaire Le monde après nous

The truss arch, de Sonya Stefan, a récolté une bourse de 20 000$ en services offerts par PRIM pour la Meilleure oeuvre d’art et d’expérimentation.

Finalement, Jorge Camarotti a obtenu une bourse de 6 000$ en services offerts par PRIM pour son court-métrage de fiction Ousmane lors du 18ème gala Prends ça Court!

Félicitations à tous les artistes!

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PRIM recherche un·e assistant·e de postproduction

PRIM recherche un·e assistant·e de postproduction

*POSTE COMBLÉ* PRIM recherche un·e assistant·e de postproduction

Notre image de marque

PRIM est un centre de production au service de la créativité des artistes professionnels de l’image en mouvement et du son qui souhaitent réaliser des œuvres indépendantes de qualité, dans un contexte d’hybridité des pratiques. PRIM est subventionné par le Conseil des Arts du Canada, le Conseil des arts et des lettres du Québec et le Conseil des arts de Montréal.

DESCRIPTION DE L’OFFRE

L’assistant·e de postproduction travaille en étroite collaboration avec l’équipe pour la préparation et la finition des projets, les commandes de numérisation, transferts et de duplications. Il ou elle collabore avec le directeur technique pour la mise à jour des équipements ainsi que pour le soutien technique des utilisateurs. 

Principales tâches  

  • Être en charge du service des transferts (numérisation, encodage, duplication, sorties, …)
  • Intégrer les différents médias des projets dans les plateformes de montage son et image
  • Préparer les conformes et participer au travail de montage en ligne
  • Participer à l’entretien technique des équipements de montage et de tournage
  • Participer à la veille technologique et à la recherche et développement
  • Participer  à l’accueil des membres, au soutien technique et à l’entretien général des salles et studios

Qualifications et compétences recherchées 

  • Diplôme d’études collégiales (D.E.C.) dans une discipline appropriée
  • 1 à 2 ans d’expérience dans le milieu de la postproduction
  • Connaissance des procédés et formats reliés à la postproduction audio et vidéo
  • Intérêt pour  le milieu culturel, le cinéma indépendant et les arts numériques
  • Capacité à gérer des situations variées avec efficacité et tact, bonne gestion des priorités
  • Esprit de collaboration et grandes aptitudes pour le travail d’équipe
  • Souci du service aux membres
  • Bonne approche pour la résolution de problème
  • Rigueur, autonomie, diplomatie


Connaissances informatiques

  • Connaissance de DaVinci Resolve et de la suite Adobe
  • Atout: connaissance d’Avid Media Composer 
  • Atout : connaissance de Pro Tools

Langues

  • Bonne connaissance du français et de l’anglais, parlé et écrit

Conditions de travail

  • Entrée en fonction : dès que possible
  • Poste permanent, temps plein 35h/semaine
  • Salaire : 18$/h à 20$/h selon expérience
  • Avantages sociaux, assurances collectives, 4 semaines de vacances par année


DIVERSITÉ ET INCLUSION

PRIM propose un environnement de travail où le respect, la diversité, l’équité et l’inclusion sont des valeurs premières et encourage les candidatures de personnes s’identifiant comme membres d’une minorité.

➔ Faites parvenir votre candidature (CV et lettre de présentation) à francois@primcentre.org avec l’intitulé du poste en objet. Seules les personnes retenues aux fins d’entrevue de sélection seront contactées.

Retrouvez ici l’offre en version PDF

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De nouveaux projets soutenus par PRIM

De nouveaux projets soutenus par PRIM

De nouveaux projets soutenus par PRIM !

Suite au dépôt du 21 octobre 2021, nous avons le plaisir accepter 18 projets indépendants dans nos programmes de soutien !

Deux fois par année, PRIM lance un appel à projets pour participer à ses 3 programmes de soutien : Aide à la création, Doc à risque et Recherche et exploration. Ces programmes visent à soutenir la création d’œuvres médiatiques indépendantes et à encourager la diversité des pratiques en offrant des rabais sur les services proposés par PRIM, allant de 75% à 90%.

Les projets sont évalués par un jury de pairs, composé de personnes reconnues pour leurs compétences en arts médiatiques.
Pour ce dépôt, les juré·e·s étaient :
Lamia Chraibi, Ariel St Louis Lamoureux et Simon Gaudreau pour le programme d’Aide à la création.
Sylvain L’Espérence, Catherine Hébert et Gisela Restrepo pour le programme Doc à risque.
Sandra Volny, Julie Tremble et Emily Gan pour le programme Recherche et exploration.

Sur les 29 projets soumis, une aide a été octroyée à 18 projets, tous programmes confondus !

Sont soutenus avec l’Aide à la création :

À la vie à l’amor de Emilie Mannering
Au delà du hors-champ de Axel Robin
Canöt : retour vers le futur de Bruno Boulianne
Gars bi de Simon Gualtieri
HOMLÈS de Bruno Chouinard
La Trilogie des Têtards de Léonard Giovenazzo
Le Temps de François Delisle
Lutteuses de Sarah Baril-Gaudet
Nanitic de Carol Nguyen
Peau de pêche de Justine Prince
Mégalopolis de Laurence Turcotte-Fraser
Geographies of Solitude de Jacquelyn Mills
La cartomancie du territoire de Philippe Ducros
Uproot de Emilie Martel
Larry de Catherine Legault
À la recherche du bonheur de Claude Ouellet

Comme les doigts de la main de Giovanni Princigalli est soutenu avec le programme d’aide Doc à risque.

Tandis que Les immortelles de Myriam Jacob-Allard est soutenu par le programme Recherche et exploration.

Félicitations à tous les récipiendaires ! Nous avons hâte de vous accompagner sur ces beaux projets !

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Bienvenue à Anna Salzberg, récipiendaire de la résidence Périphérie

Bienvenue à Anna Salzberg, récipiendaire de la résidence Périphérie

Bienvenue à Anna Salzberg,
récipiendaire de la résidence Périphérie

Sandra Volny en résidence
Sandra Volny en résidence
Sandra Volny en résidence

Nous avons le plaisir d’annoncer que Anna Salzberg est la nouvelle artiste que nous accueillons dans le cadre de la résidence internationale Périphérie !

Afin de favoriser l’établissement de liens durables entre les réalisatrices et les réalisateurs québécois·es et français·es, et pour contribuer au développement de l’expertise et des démarches artistiques de ces créateur·trice·s, le Conseil des arts et des lettres du Québec a conclu une entente avec le Centre de création cinématographique Périphérie, visant à pérenniser un programme d’échanges d’artistes et d’ateliers-résidences existant depuis 2014, entre les centres Périphérie et PRIM.

La résidence Périphérie permet à un·e réalisateur·trice québécois·e et son ou sa monteur·euse de partir durant deux mois au centre français Périphérie, pour travailler sur le montage d’un projet de long métrage documentaire. Un·e artiste français·e est également invité·e à Montréal chez PRIM pour une résidence de postproduction de 2 mois.

Le centre Périphérie soutient la création et la diffusion du cinéma documentaire depuis 1983. Aujourd’hui, il accompagne des projets documentaires depuis la mise en production jusqu’à la diffusion. Il accueille chaque année une dizaine de films en résidence de montage et organise des séances et des rencontres autour d’œuvres patrimoniales ou contemporaines, notamment lors des Rencontres du cinéma documentaire.

Anna Salzberg est une cinéaste multi-casquettes qui travaille diverses formes du documentaire.

Anna a fait des études de sciences sociales et sciences politiques. Elle est réalisatrice, chef-opératrice, preneuse de son, monteuse sonore. Elle est membre des laboratoires artisanaux l’Etna et l’Abominable, où elle travaille les supports argentiques du super-8 et du 16 mm. Elle a aussi réalisé des documentaires sonores pour ARTE Radio. Son dernier film, « On ira à Neuilly inch’allah », co-réalisé avec Mehdi Ahoudig, a obtenu la mention spéciale Prix de la diversité – Acsé au Festival Traces de vie (Clermont-Ferrand), la mention Graine de Doc, au Festival Doc en courts (Lyon) et a été diffusé dans de nombreux festivals internationaux.

« Je suis cinéaste, je fais des films-essais, parfois courts et plastiques, parfois longs et documentaires, j’aime bien mélanger les genres et travailler le support de la pellicule. Je travaille aussi beaucoup le son, j’ai fait de la création sonore et de la radio.»

Pour son documentaire en résidence, Anna s’est intéressée à la mémoire d’un cinéma militant féministe, dont elle garde une trace grâce à l’expérience de sa mère, car les archives n’ont été ni conservées ni valorisées. Ainsi, le mode de fabrication de son film rejoint celui de ces militantes féministes qu’elle rencontre. Il témoigne de la transmission d’une mémoire des luttes féministes par la pratique cinématographique, et veut tordre le cou au déni et au mépris dont les luttes féministes sont encore l’objet.

« Dans la cuisine de son appartement parisien, ma mère ne veut rien me dire. Je la filme, et ni la tension ni la violence entre nous ne me font reculer : « et ton engagement féministe, et ma naissance, et ta vie de femme ? » Et moi aujourd’hui, enfant de ce silence et de cette colère, je ranime des archives, je crée un chœur de femmes, et je filme mes rêves. Je veux percer le mystère de ma mère, je découvre le mouvement des femmes des années 1970, un cinéma militant féministe, et la femme cinéaste que je suis change.»

Désormais chez PRIM, Anna va bénéficier de l’expertise de nos équipes pour faire son mixage sonore et sa colorisation et ainsi finaliser son film !

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